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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Seretide ne doit pas être utilisé pour le traitement des symptômes aigus d'asthme qui nécessitent un traitement par un bronchodilatateur à action rapide et de courte durée. Le patient sera informé qu'il doit avoir en permanence à sa disposition son inhalateur afin de pouvoir l'utiliser en cas de crise aigüe d'asthme. Les patients ne peuvent pas débuter un traitement par Seretide au cours d'une exacerbation, ni au cours d'une aggravation significative ou d'une détérioration aiguë de l'asthme. Des effets indésirables graves liés à l'asthme et des exacerbations peuvent se produire au cours d'un traitement par Seretide. On demandera aux patients de poursuivre le traitement et de consulter un médecin si les symptômes d'asthme ne sont pas contrôlés ou s'ils aggravent après l'instauration du traitement par Seretide. Une augmentation de la consommation de médicaments de secours (bronchodilatateurs à action rapide et de courte durée) ou une diminution de la réponse au médicament de secours est le signe d'une détérioration du contrôle de la maladie. Dans ce cas, le patient devra consulter son médecin. Une détérioration soudaine et progressive du contrôle de l'asthme peut mettre en jeu le pronostic vital et, par conséquent, nécessite une consultation médicale urgente. Il conviendra alors d'envisager une augmentation de la corticothérapie. Dès que les symptômes d'asthme sont sous contrôle, on peut envisager de réduire progressivement la dose de Seretide. Il est important de suivre régulièrement les patients au fur et à mesure de la diminution du traitement. Il faut utiliser la plus petite dose efficace de Seretide (voir rubrique 4.2). Le traitement par Seretide ne devra pas être interrompu brusquement en raison du risque d'exacerbation. Le traitement devra être progressivement réduit sous la supervision d'un médecin. Comme d'autres corticostéroïdes destinés à être administrés par voie inhalée, Seretide doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints de tuberculose pulmonaire active ou quiescente, d'infections fongiques et virales ou d'autres infections des voies respiratoires. Un traitement approprié doit être instauré rapidement si nécessaire. Dans de rares cas, Seretide peut occasionner des arythmies cardiaques comme de la tachycardie supraventriculaire, des extrasystoles et de la fibrillation auriculaire, ainsi qu'une faible diminution transitoire du taux sérique de potassium à des doses thérapeutiques élevées. Seretide doit être utilisé avec prudence en cas de pathologies cardiovasculaires sévères ou de troubles du rythme cardiaque et chez les patients souffrant de diabète, de thyréotoxicose, d'hypokaliémie non corrigée ou chez les patients prédisposés à présenter des taux de potassium sérique faibles. Des augmentations de la glycémie ont été très rarement rapportées (voir rubrique 4.8). Ceci doit être pris en compte lors de la prescription à des patients diabétiques. Comme avec d'autres traitements inhalés, un bronchospasme paradoxal peut survenir avec une augmentation du sifflement bronchique et de l'essoufflement immédiatement à la suite de l'inhalation. Le bronchospasme paradoxal répond à un bronchodilatateur à action rapide et doit être traité sans délai. La survenue d'un bronchospasme paradoxal doit conduire à l'arrêt immédiat du traitement par Seretide, à un examen clinique du patient et une thérapeutique alternative si nécessaire. Les effets indésirables pharmacologiques des traitements par β2 agoniste, tels que tremblements, palpitations et céphalées, ont été rapportés mais ces manifestations sont généralement passagères et s'atténuent au cours d'un traitement régulier. La corticothérapie inhalée peut entraîner des effets systémiques, en particulier lors de traitements à fortes doses au long cours. La survenue de ces effets reste cependant moins probable qu'au cours d'une corticothérapie orale. Il peut être observé un syndrome de Cushing, un tableau cushingoïde, une inhibition de la fonction surrénale, une diminution de la densité minérale osseuse, une cataracte et un glaucome et dans des cas plus rares, un éventail d'effets psychologiques ou comportementaux y compris hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, dépression ou agressivité (particulièrement chez les enfants) (voir la sous-rubrique Population pédiatrique ci-dessous pour les informations sur les effets systémiques des corticostéroïdes inhalés chez les enfants et les adolescents). En conséquence, il est important que le patient soit suivi régulièrement et que la dose de corticostéroïde soit réduite à la dose minimale conduisant à un contrôle efficace de l'asthme. L'administration prolongée de doses élevées de corticostéroïdes par voie inhalée peut provoquer une inhibition de la fonction surrénalienne en favorisant la survenue d'une insuffisance surrénalienne aiguë. Des cas d'inhibition de la fonction surrénalienne et d'insuffisance surrénale aiguë ont également été très rarement décrits avec des doses de propionate de fluticasone comprises entre 500 et 1000 microgrammes. Les crises d'insuffisance surrénalienne peuvent être déclenchées par un traumatisme, une intervention chirurgicale, une infection ou toute diminution rapide de la posologie. Le tableau clinique est généralement atypique pouvant comprendre anorexie, douleur abdominale, perte de poids, fatigue, maux de tête, nausées, vomissements, hypotension, troubles de la conscience, hypoglycémie et convulsions. En cas de stress ou lorsqu'une intervention chirurgicale est prévue, une corticothérapie de supplémentation par voie générale peut être nécessaire. L'absorption systémique de salmétérol et de propionate de fluticasone s'effectue essentiellement par les poumons. Comme l'utilisation d'une chambre d'inhalation associée à un inhalateur-doseur peut augmenter la dose de médicament délivrée aux poumons, il convient de noter que ceci peut éventuellement entraîner une augmentation du risque d'effets secondaires systémiques. L'administration de propionate de fluticasone par voie inhalée favorise la diminution du recours aux corticostéroïdes oraux pour traiter l'asthme, mais elle ne prévient pas le risque d'apparition d'une insuffisance surrénalienne lors du sevrage des patients traités au long cours par une corticothérapie orale. Par conséquent, ces patients doivent être traités avec une prudence particulière et leur fonction cortico-surrénalienne doit être contrôlée régulièrement. Ce risque existe également chez les patients ayant reçu de fortes doses de corticostéroïdes en urgence. Le risque de persistance d'une inhibition des fonctions surrénaliennes doit rester présent à l'esprit dans les situations d'urgence et/ou susceptibles de déclencher un état de stress. Une corticothérapie substitutive adaptée devra être envisagée. Un avis spécialisé peut être requis. Le ritonavir peut augmenter considérablement les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone. Par conséquent, à moins que le bénéfice attendu pour le patient ne l'emporte sur le risque d'effets systémiques de la corticothérapie, il convient d'éviter de les administrer de façon concomitante. Le risque d'effets systémiques de la corticothérapie est également augmenté en cas d'administration concomitante de propionate de fluticasone avec d'autres inhibiteurs puissants de CYP3A (voir rubrique 4.5). Une étude d'une durée de 3 ans menée sur des patients souffrant de BPCO (Bronchopneumopathie Chronique Obstructive) a montré une augmentation du nombre de cas rapportés d'infection des voies respiratoires inférieures (notamment de pneumonies et de bronchites) chez les patients recevant du salmétérol et du propionate de fluticasone en association fixe administrée via le système Diskus/Accuhaler par rapport au placebo (voir la rubrique 4.8). Dans une étude d'une durée de trois ans, les patients plus âgés, les patients ayant un indice de masse corporelle plus bas (<25kg/m2 ) et les patients très sévèrement atteints (VEMS <30% des valeurs prédites) étaient plus à risque de pneumonie et ce, indépendamment du traitement. Les médecins doivent rester vigilants quant au développement possible d'une pneumonie ou d'autres infections des voies respiratoires inférieures chez les patients atteints de BPCO étant donné que les signes cliniques de ces infections se superposent souvent avec ceux d'une exacerbation. Lorsqu'un patient atteint de BPCO sévère présente une pneumonie, le traitement par Seretide doit être revu. La sécurité et l'efficacité de Seretide en flacon pressurisé n'ont pas été établies chez les patients atteints de BPCO. Dès lors, l'utilisation de Seretide en flacon pressurisé n'est pas indiquée pour le traitement des patients atteints de BPCO. L'utilisation concomitante de kétoconazole par voie systémique augmente de manière significative l'exposition systémique au salmétérol. Cela peut conduire à une augmentation de l'incidence des effets systémiques (p. ex. prolongation de l'intervalle QTc et palpitations). Par conséquent, l'administration concomitante de kétoconazole ou d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4 devra être évitée à moins que les bénéfices ne l'emportent sur le risque potentiellement accru d'effets indésirables systémiques d'un traitement par du salmétérol (voir rubrique 4.5). Troubles visuels Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC), décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. Population pédiatrique Les enfants et les adolescents de moins de 16 ans recevant de fortes doses de propionate de fluticasone (généralement ≥1000 microgrammes par jour) peuvent être particulièrement à risque. Des effets systémiques peuvent apparaître, en particulier lors de traitements à fortes doses prescrits sur une longue durée. Les effets systémiques possibles incluent un syndrome de Cushing, un tableau cushingoïde, une insuffisance surrénalienne, des crises d'insuffisance surrénalienne aiguë et un retard de croissance chez l'enfant et l'adolescent et dans des cas plus rares, un éventail d'effets psychologiques ou comportementaux y compris hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, dépression ou agressivité. Il sera envisagé d'adresser l'enfant ou l'adolescent à un pédiatre spécialisé en pneumologie. La croissance des enfants recevant une corticothérapie inhalée à long terme devra être régulièrement surveillée. La dose de corticostéroïde à inhaler doit être réduite à la plus petite dose permettant de maintenir un contrôle efficace de l'asthme.
Asthme
Ce que contient Seretide
Chaque dose pré-mesurée contient 25 microgrammes de salmétérol (sous forme de xinafoate de salmétérol) et 50, 125 ou 250 microgrammes de propionate de fluticasone.
L'autre constituant est le gaz propulseur appelé norflurane (HFA 134a).
4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions Les β-bloquants peuvent diminuer ou antagoniser l'effet du salmétérol. Les β-bloquants, sélectifs ou non, doivent être évités chez les patients atteints d'asthme sauf nécessité absolue. Une hypokaliémie potentiellement grave peut résulter d'un traitement par β2 agoniste. Une prudence particulière est conseillée dans les formes sévères et aiguës d'asthme, car cette hypokaliémie pourrait être aggravée lors d'un traitement concomitant par des dérivés de la xanthine, des stéroïdes et des diurétiques. L'administration concomitante d'autres β-adrénergiques peut avoir un effet potentiellement additif. Propionate de fluticasone Dans les conditions normales d'emploi, les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone atteintes après administration par voie inhalée sont faibles du fait d'un effet de premier passage présystémique important et d'une forte clairance plasmatique par une importante métabolisation médiée par le cytochrome CYP3A4 dans l'intestin et le foie. Par conséquent, le risque d'interactions cliniquement significatives avec le propionate de fluticasone semble faible. Néanmoins, une étude d'interaction chez des volontaires sains recevant du propionate de fluticasone par voie nasale a montré que le ritonavir (un inhibiteur très puissant du cytochrome CYP3A4) à la dose de 100 mg deux fois par jour augmentait de plusieurs centaines de fois les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone, entraînant une diminution marquée de concentrations en cortisol plasmatique. Il n'y a pas de donnée documentant l'interaction avec le propionate de fluticasone administré par voie inhalée, mais une augmentation importante des concentrations plasmatiques est attendue. Des cas de syndrome de Cushing et d'inhibition de la fonction surrénalienne ont été rapportés. Il convient donc d'éviter l'administration concomitante de propionate de fluticasone et de ritonavir, à moins que le bénéfice ne l'emporte sur le risque accru d'effets systémiques de la corticothérapie. Une étude de faible effectif menée chez des volontaires sains a montré que le kétoconazole, inhibiteur un peu moins puissant de CYP3A augmentait de 150 % l'exposition systémique d'une dose de propionate de fluticasone par voie inhalée. La réduction du cortisol plasmatique était plus importante que celle observée après l'administration de propionate de fluticasone seul. Une augmentation de l'exposition systémique et du risque d'effets indésirables systémiques est aussi attendue en cas d'administration concomitante d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A tels que l'itraconazole et les produits contenant du cobicistat, et d'inhibiteurs modérés du CYP3A tels que l'érythromycine. L'association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d'effets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. Salmétérol Inhibiteurs puissants du CYP3A4 L'administration concomitante de kétoconazole (400 mg par voie orale une fois par jour) et de salmétérol (50 microgrammes par voie inhalée deux fois par jour) chez 15 sujets sains pendant 7 jours a entraîné une augmentation significative de l'exposition plasmatique du salmétérol (Cmax multipliée par 1,4 et ASC multipliée par 15). Ceci peut entraîner une augmentation de l'incidence d'autres effets systémiques d'un traitement par le salmétérol (p. ex. un allongement de l'intervalle QTc et des palpitations) par rapport à un traitement par le salmétérol ou le kétoconazole seul (voir rubrique 4.4). Aucun effet cliniquement significatif n'a été observé sur la tension artérielle, la fréquence cardiaque, la glycémie et la kaliémie. L'administration concomitante de kétoconazole n'a augmenté ni la demi�vie d'élimination du salmétérol ni l'accumulation de salmétérol après administrations répétées. L'administration concomitante de kétoconazole doit être évitée, à moins que les bénéfices ne l'emportent sur le risque potentiellement accru d'effets indésirables systémiques d'un traitement par salmétérol. Il existe probablement un risque similaire d'interaction avec d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4 (par exemple avec l'itraconazole, la télithromycine, le ritonavir). Inhibiteurs modérés du CYP3A4 L'administration concomitante d'érythromycine (500 mg par voie orale trois fois par jour) et de salmétérol (50 microgrammes par voie inhalée deux fois par jour) chez 15 sujets sains pendant 6 jours a entraîné une petite augmentation, mais non statistiquement significative, de l'exposition plasmatique du salmétérol (Cmax multipliée par 1,4 et ASC multipliée par 1,2). Aucun effet indésirable grave n'a été associé à une administration simultanée avec de l'érythromycine.
Réactions allergiques : vous pouvez remarquer que votre respiration s'aggrave brutalement immédiatement après avoir utilisé Seretide. Vous pouvez avoir beaucoup de sifflements respiratoires et tousser beaucoup ou manquer de souffle. Vous pouvez également observer des démangeaisons (prurit), des éruptions cutanées (urticaire) et un gonflement (habituellement du visage,
des lèvres, de la langue ou de la gorge) ou sentir que votre cœur se met soudainement à battre très rapidement ou vous sentir mal et avoir la tête qui tourne (malaise pouvant aller jusqu'à un évanouissement ou une perte de connaissance). Si vous présentez un de ces signes ou s'ils surviennent subitement après l'utilisation de Seretide, arrêtez de prendre Seretide et prévenez immédiatement votre médecin. Les réactions allergiques au Seretide sont peu fréquentes (elles peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 100).
Les autres effets indésirables sont décrits ci-dessous :
Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)
Maux de tête : ceux-ci s'améliorent habituellement avec la poursuite du traitement.
On a rapporté une augmentation du nombre de rhumes chez les patients souffrant de BPCO
Fréquents (peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 10)
Candidose de la bouche et de la gorge (douleur, plaques blanc/jaune surélevées). Egalement des douleurs au niveau de la langue, voix rauque et irritation de la gorge. Il peut être utile de se rincer la bouche avec de l'eau qui sera recrachée immédiatement et/ou de se brosser les dents après chaque prise du médicament. Votre médecin peut vous prescrire un médicament antifongique pour traiter la candidose buccale (muguet).
Articulations douloureuses, gonflées et douleurs musculaires.
Crampes musculaires.
Les effets indésirables suivants ont également été rapportés chez des patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) :
Pneumonie et bronchite (infection pulmonaire). Veuillez informer votre médecin si vous remarquez un des symptômes suivants : augmentation de la production de crachats, changement de couleur des crachats, fièvre, frissons, augmentation de la toux, augmentation de la gêne respiratoire.
Ecchymoses (bleus sur la peau) et fractures.
Inflammation des sinus (sensation de tension ou de remplissage dans le nez, les joues et à l'arrière des yeux, parfois accompagnée d'une douleur pulsatile).
Une diminution de la quantité de potassium dans le sang (pouvant entraîner un pouls irrégulier, une faiblesse musculaire, des crampes).
Peu fréquents (peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 100)
Augmentation du taux de sucre (glucose) dans le sang (hyperglycémie). Si vous êtes diabétique, un contrôle plus fréquent de la glycémie et éventuellement un ajustement de votre traitement antidiabétique habituel peut s'avérer nécessaire.
Cataracte (opacification du cristallin de l'œil).
Accélération importante du rythme cardiaque (tachycardie).
Sensation de tremblements et rythme cardiaque rapide ou irrégulier (palpitations) - ces effets sont en général sans danger et diminuent avec la poursuite du traitement.
Douleur dans la poitrine.
Anxiété (cet effet apparaît principalement chez les enfants).
Troubles du sommeil.
Eruption cutanée allergique.
Rares (peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 1 000)
Difficultés respiratoires ou sifflements respiratoires qui s'aggravent juste après l'utilisation de Seretide. Si c'est le cas, n'utilisez plus votre inhalateur Seretide. Utilisez votre inhalateur " de secours " à action rapide pour vous aider à respirer et prévenez immédiatement votre médecin.
Seretide peut perturber la production normale d'hormones stéroïdiennes dans l'organisme, en particulier si vous avez utilisé des doses élevées pendant des périodes prolongées. Ceci peut se traduire par :
Un ralentissement de la croissance de l'enfant et de l'adolescent.
4.3 Contre-indications Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Fertilité Il n'existe pas de données chez l'homme. Cependant, les études menées chez l'animal n'ont montré aucun effet du salmétérol ou du propionate de fluticasone sur la fertilité.
Grossesse Un grand nombre de grossesses (plus de 1 000 grossesses) n'a mis en évidence aucun effet malformatif, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né induit par Seretide. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction après administration de β2 agonistes et de glucocorticoïdes (voir rubrique 5.3).
L'utilisation de Seretide au cours de la grossesse ne devra être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère l'emporte sur tout risque éventuel pour le fœtus.
Chez la femme enceinte, il conviendra de toujours rechercher la dose minimale efficace de propionate de fluticasone assurant un contrôle satisfaisant des symptômes de l'asthme.
Allaitement On ne sait pas si le salmétérol et le propionate de fluticasone/les métabolites sont excrétés dans le lait maternel.
Des études ont montré que le salmétérol et le propionate de fluticasone, ainsi que leurs métabolites, sont excrétés dans le lait des rates allaitantes.
Un risque ne peut être exclu pour les nouveau-nés/nourrissons nourris au sein. Une décision doit être prise soit d'interrompre l'allaitement soit d'interrompre le traitement par Seretide en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.
Adultes et adolescents à partir de 12 ans
Instructions d'inhalation
| CNK | 1593110 |
|---|---|
| Fabricants | SA Glaxosmithkline Pharmaceuticals (GSK) |
| Marques | Gsk |
| Largeur | 55 mm |
| Longueur | 92 mm |
| Profondeur | 35 mm |
| Quantité du paquet | 1 |
| Ingrédients actifs | fluticasone propionate, salmétérol xinafoate |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |